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LA MINE ET LE FOOTBALL : LIEUX DE MÉMOIRE DE LA CULTURE OUVRIÈRE. Conférence de Mineurs du Monde 19/03/15 LENS

L’amphithéâtre de la Faculté Jean Perrin de LENS était une nouvelle fois bien rempli en ce jeudi 19 mars pour écouter puis interroger Olivier CHOVAUX, Doyen de l’UFR STAPS de LIEVIN, venu faire un exposé sur le thème ̎Mine et footbal dans le Bassin Minier du Nord/Pas-de-Calais de 1920 à 1960) ̎. L’intervenant est bien connu dans la région pour ses recherches approfondies sur tous les phénomènes sociétaux liés à la pratique du sport (sport et violence, le bénévolat sportif, sport professionnel et sport amateur, …).

Olivier CHOVAUX commence l’exposé en rappelant la question qui lui a été posée et à laquelle il se propose d’apporter quelques réponses : ̎En quoi le football en milieu minier constitue-t-il un lieu de mémoire ? ̎. Son intervention comporte trois parties qui s’appuient sur le contexte particulier du Bassin Minier du Nord/Pas-de-Calais où ont vécu des générations de mineurs français mais aussi étrangers (principalement polonais) soumis aux dures lois d’un patronat impitoyable qui a fini par encourager la pratique sportive pour ses salariés après leur journée de travail afin de les détourner des activités syndicales ou politiques créatrices de désordre, de revendications et de grèves.

I Pourquoi le Bassin Minier est-il devenu une terre d’élection du football ?

Ce sport est importé de Grande Bretagne à partir de 1890 dans les centres industriels de LILLE, DUNKERQUE, CALAIS , BOULOGNE, ARRAS et du Bassin Minier par des hommes ̎providentiels ̎ (principalement des professeurs d’anglais) et grâce à l’introduction de l’éducation physique à l’école. Après des débuts timides, le football connaît un véritable essor au cours de la période qui a suivi le premier conflit mondial car tout est à reconstruire dans la région, notamment dans la zone occupée durement frappée par les bombardements qui suivaient la ligne de front et par le saccage de l’outil industriel (principalement minier) par les Allemands au fur et à mesure de leur départ forcé. En 1918, beaucoup de villes comme LENS, LIÉVIN ou ARRAS sont totalement dévastées. Lors de la reconstruction, on en profite pour moderniser l’appareil industriel et donc améliorer les conditions de travail. La classe ouvrière qui a connaissance des premières réformes suivant la révolution bolchévique n’est plus disposée à subir sans réagir la loi d’un patronat qui l’exploite depuis des lustres et elle s’organise. Lors du Congrès 1920 de la SFIO à TOURS, la majorité des membres adhèrent à la 3ème Internationale soutenant la révolution russe et créent le PCF ; la scission politique de la SFIO va précéder de quelques mois la scission syndicale de la CGT dont la majorité des membres (bolchéviques) créent la CGT Unitaire. Si les enjeux de la reconstruction sont surtout économiques, ils sont donc aussi politiques et le patronat voit tout ceci d’un mauvais œil. Dans les usines, dans les fosses, les ouvriers discutent et après leur journée de travail, ils se retrouvent dans les estaminets ou les bistrots. C’est là que se sont toujours décidées les revendications et l’organisation des luttes, le patronat le sait bien et il va tout faire pour essayer de faire sortir un maximum de salariés de ces lieux maudits. C’est ainsi qu’il décide d’encourager la pratique sportive dans ses établissements, celle-ci doit s’inscrire dans une politique ̎d’hygiène social ̎ ; le sport doit servir à acquérir une robustesse physique (très appréciée car, malgré le machinisme, il y a encore de nombreux travaux pénibles), à entretenir la santé (on travaille plus et on manque moins quand on est en pleine forme…) et à développer certaines valeurs telles que l’image de l’entreprise, la combativité, la solidarité, … C’est dans ce contexte que les clubs de football se développent dans les usines, les mines ou à proximité dans les années 20. A partir de 1921, un texte de loi oblige les communes à construire des installations sportives (piscines, salles, terrains). Par souci d’économie, on décide de créer des structures omnisports qui serviront à plusieurs disciplines. Les installations du Stade Corbelle BULLY-LES-MINES construites à partir de 1920 à proximité de la Fosse 1 des Mines de BÉTHUNE sont à ce point de vue remarquables : cinq terrains de football dont un avec une tribune en béton, une piste d’athlétisme, une salle de boxe, une salle de gymnastique, des vestiaires avec douches… et le siège des colombophiles. D’autres clubs miniers présidés par les ingénieurs en chef des fosses sont aussi bien lotis, ce sont les Compagnies qui paient la construction et l’entretien des locaux. L’afflux de mineurs étrangers jeunes (polonais, westphaliens surtout) dont certains jouaient dans les grands clubs allemands (ESSEN, BOCHUM, DORTMUND) élève le niveau sportif et les matches attirent beaucoup de spectateurs, notamment les derbys. Les résultats sont au rendez-vous pour les clubs du Bassin Minier et notamment au plus haut niveau amateur en CFA à partir de 1935 :

  • 1936 : US AUCHEL vice-champion de France,

  • 1938 : Stade BETHUNOIS champion de France,

  • 1939 : USO BRUAY EN ARTOIS vice-champion de France.

Et c’est encore mieux après la nationalisation !

  • 1946 : US AUCHEL champion de France,

  • 1949 : Stade BÉTHUNOIS champion de France,

  • 1950 : US AUCHEL vice-champion de France,

  • 1955 : USO BRUAY vice-champion de France.

Des clubs comme US BULLY-LES-MINES, l’US NŒUX-LES-MINES, le CS AVION, l’ASSB OIGNIES ne sont pas en reste et obtiennent aussi de très bons résultats à ce niveau. Voici à ce point de vue la composition du groupe Nord de CFA (3ème division) pour la saison 1949-1950, la moitié de la division provient du Bassin Minier : US AUCHEL (champion), Stade BÉTHUNOIS, ES BULLY, USO BRUAY, US NŒUX, SA DOUAI, Olympique ST QUENTIN, Stade REIMS B, RC PARIS B, CA MONTREUIL, ASF LE PERREUX, SM CAEN et SPN VERNON.

Tous les clubs miniers favorisent la formation des jeunes et de très grands joueurs sont sortis de leurs écoles de football, voici quelques-uns d’entre eux devenus professionnels et internationaux (nombre de sélections) :

  • US AUCHEL : Jean VINCENT (46), Maryan WISNIEWSKI (33), Maryan SYNAKOWSKI (13), Robert BUDZINSKI (11),

  • CS AVION : Théo SZKUDLAPSKI (2),

  • ES BULLY : Jules BIGOT (6), François BOURBOTTE (17), André STRAPPE (23), René DERREUDRE (6),

  • US NŒUX : Raymond KOPASZEWSKI (45).

Les Dirigeants des clubs miniers (des ingénieurs) demandent à leurs meilleurs joueurs de ne pas faire de politique ou de syndicalisme et ceux-ci ont tout intérêt à obéir : ils seront protégés à la mine, ils auront un beau logement et du ̎bon charbon ̎, ils seront respectés voire adulés par le public et ils toucheront de belles primes de victoire…

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L’US AUCHEL (championne de France de CFA 1946) en 1948/1949. Elie FRUCHART (gardien) est l’entraîneur du club. En bas à droite, Jean VINCENT un peu avant son départ au LOSC et  qui deviendra l’ailier gauche international du grand REIMS avec KOPA, FONTAINE, PIANTONI. Photo extraite du livre ̎̎Les immortels du football nordiste ̎.

II FOOTBALL OUVRIER ET FOOTBALL DES OUVRIERS

Olivier CHOVAUX fait la distinction entre le football ouvrier qu’on pratique pour se détendre dans toutes les villes minières et le football des ouvriers qui est le football-spectacle développé par les grands clubs amateurs (AUCHEL, BRUAY, BULLY, NŒUX, AVION, OIGNIES) ou professionnels (RC LENS et US VALENCIENNES-ANZIN) , c’est-à-dire celui qui était supporté financièrement et donc contrôlé par les Houillères. En fait, cela ne leur coûte pas grand-chose ; les aides attribuées au RC LENS (club semi-professionnel) n’ont jamais dépassé 0,3% de la masse salariale du Groupe de LENS ! Les meilleurs jeunes de la région sont attirés vers les grands clubs amateurs (qui sont en fait des clubs corpos soutenus par les Mines) et ceux-ci alimentent à leur tour les deux clubs-phares que sont le RC LENS et l’US VALENCIENNES-ANZIN (USVA). On rappelle sans cesse aux joueurs qu’ils sont des privilégiés et qu’ils doivent être des exemples pour les mineurs qui les supportent : c’est le temps de la trilogie ̎Fidélité aux Houillères, Fidélité au club, Fidélité aux mineurs ̎. On les fait souvent descendre au fond quand ils ont des emplois au jour ou dans les bureaux pour leur montrer la difficulté du travail réalisé par leurs supporters du dimanche. Le mineur est solide, quelquefois un peu rude, fier, solidaire et il se tue à la tâche ; le footballeur, son idole, devra être un roc sur le terrain (le ballon peut passer mais pas l’adversaire !), être fier de ses couleurs, avoir l’esprit d’équipe et il devra surtout mouiller le maillot.

Les rencontres entre les grands clubs amateurs du Bassin Minier sont en fait autant de matches inter-Compagnies acharnés. Et que dire des derbys LENS-LILLE qui peuvent se terminer par des accrochages sur le terrain et même en dehors du stade où les débordements sont souvent dus à des railleries réciproques basées sur des clichés sociaux ! Les supporters du RCL traitent par exemple leurs collègues lillois de sales bourgeois alors que ceux-ci sont des ouvriers comme eux. Bien sûr, la presse régionale ne fait rien pour désamorcer les conflits avant les derbys : pour un quotidien de la Métropole, les joueurs lillois pratiqueraient un football scientifique, bien léché et spectaculaire tandis que ceux du RCL aiguillonnés par des supporters ultra-chauvins multiplieraient les brutalités sur le terrain. Les stades de football deviennent ainsi des bastions de la virilité où on fait l’éloge de la combativité et du courage et où on valorise la force physique ; on veut une équipe qui attaque (on a longtemps joué en 2-3-5 avec cinq avants !) et qui prenne son adversaire à la gorge. Cette spécificité quand même un peu minière est appréciée par le patronat des Houillères qui souhaite que ces valeurs déployées sur le terrain descendent au fond des fosses, l’objectif est bien sûr de créer un esprit de compétition et une émulation entre les mineurs pour accroître la productivité.

Extrait d’un numéro d’Equettes de 1952 (Journal du Groupe de BÉTHUNE).

KOPA jouera à REIMS de 1951 à 1956, au Real MADRID de 1957 à 1959 (trois Coupes d’Europe, Ballon d’Or 1958) puis de nouveau à REIMS de 1960 à 1967.

III L’ARCHÉTYPE DU CLUB OUVRIER MINIER SEMI-PROFESSIONNEL : le RC LENS

Solides et accrocheurs ces Lensois qui ont bousculé la grande équipe du LOSC en finale de la Coupe de France 1948 (défaite 2/3 du RC LENS dans les dernières minutes). L’avant- centre Stefan DEMBICKI dit ̎Stanis ̎ (au-dessus du ballon du match) était un attaquant redoutable, il lui est arrivé souvent de trouer les filets ou de faire éclater les coutures du ballon tant sa force de frappe était impressionnante ; lors d’une rencontre de Coupe de France contre AUBY, il a un jour marqué 16 buts (score final : 32 à 0 pour le RC LENS !!!).

Ce n’est qu’au milieu des années 30, en 1937 exactement, que le RCL créé en 1906 passe sous le contrôle de la Compagnie des Mines de LENS. Les meilleurs joueurs de la région sont approchés et les dirigeants-ingénieurs leur proposent des emplois protégés ; ils deviennent électriciens, ajusteurs ou employés aux Grands Bureaux et ils ont un emploi du temps adapté à leur programme sportif. Arnold SOWINSKI (124 matches en D1 au poste de gardien) détecté par SIKLO (les joueurs de l’équipe première sillonnent les stades de la périphérie de LENS pour recruter les meilleurs jeunes) est électricien de 7h à 9h, il va ensuite s’entraîner de 9h à 12h, il reprend son travail après le déjeuner jusqu’à 17h puis retourne au stade… le tout à vélo !!! Les joueurs sont semi-professionnels, ils pourraient gagner davantage dans un autre club mais ils ont la stabilité de l’emploi et quelques avantages non négligeables (maison, charbon, médecin, primes) ; ils ne se plaignent pas et ne songent pas trop à partir jusqu’au début des années 60. La hiérarchie du club est un copié-collé de celle de la mine : les dirigeants sont les ingénieurs, ils recrutent les joueurs et s’occupent des questions financières ; les entraîneurs sont les porions du foot et leurs rendements se mesurent par les résultats des équipes ; les joueurs sont les ouvriers qui doivent produire du jeu et obtenir des victoires en mouillant le maillot. Tout ce petit monde auquel on doit ajouter les supporters dépend donc de la mine car tous en sont salariés… Le patronat exerce un triple contrôle sur tout ce qui gravite autour du club : contrôle moral (état d’esprit des joueurs, projet de l’entraîneur, déclarations dans la presse), contrôle social (relations du club avec les supporters, relations entre les sections de supporters), contrôle politique (relations avec la Mairie, enquêtes de la direction sur les patrons des cafés sièges des clubs de supporters). Le journal du RCL ̎Sang et Or ̎créé dès 1920 est une ̎mine de renseignements ̎ sur la vie du club, son contenu est bien sûr supervisé par les patrons. Ce n’est que dans les années 50 que la radio surtout mais aussi la télévision qui en est à ses débuts deviennent des vecteurs de promotion du football. Au début des années 60, les HBNPC lâchent progressivement les clubs au fur et à mesure de la fermeture des mines : AUCHEL, BULLY, NOEUX, OIGNIES dégringolent de CFA car les moyens et donc les bons joueurs ne sont plus là. La crise touche le RCL en 1962 : CLAUWS, DÉQUÉANT, GORCZEWSKI, CARLIER, FATOUX, LAFRANCHESCINA, WABINSKI et l’entraîneur Jules BIGOT partent vers d’autres cieux. Ce dernier est remplacé par Elie FRUCHART, entraîneur d’AUCHEL où il a formé beaucoup de footballeurs talentueux. Après la grande grève des mineurs en 1963, le club perd son meilleur joueur, WISNIEWSKI, ainsi que BIEGANSKI ; en 1964 c’est au tour de BUDZINSKI de partir. Le Racing est décimé. Le Président Albert HUS demande à Elie FRUCHART de relancer l’équipe avec des jeunes joueurs du Bassin Minier encadrés par des anciens (PLACZEK, POLONIA, OUDJANI, CLÉMENT) et c’est une grande réussite. Georges LECH, Bernard LECH, Richard KRAWCZYK, Daniel HÉDÉ, Denis DESCHAMPS saisissent leurs chances et deviennent des titulaires à part entière. Le Racing survit encore quelques années en D1 avec ce mélange de joueurs chevronnés et de jeunes talentueux… En janvier 1969, le 1er Ministre COUVE DE MURVILLE annonce lors d’une visite dans le Nord qu’il faut stopper le déficit des entreprises nationalisées et en particulier celui des HBNPC qui emploient encore 75000 personnes ; la récession entamée après 1963 est désormais accélérée car la concurrence du pétrole et du nucléaire à venir est impitoyable. Forcés de faire des économies, les HBNPC lâchent définitivement le Racing et Jean MICHAUX annonce la fin du football professionnel à LENS en 1969. Le club qui était déjà descendu en D2 en 1968 est rélégué en CFA. Il se reconstruira avec d’autres dirigeants et d’autres joueurs et profitera d’une réforme des championnats pour reprendre un an plus tard, en 1970/1971, en National ; le retour en D1 se fera en juin 1973 mais c’est une autre histoire qui n’a plus rien à voir avec les Houillères… Malgré la fin du charbon à LENS en 1985 (fermeture du siège 11/19), le club continuera à grandir grâce à son formidable public et à un nouveau Président hyper dynamique et médiatique, Gervais MARTEL, qui aura son heure de gloire en mai 1998 avec le titre de Champion de France de D1.

Un grand merci et un grand bravo à Olivier CHOVAUX pour cette conférence vraiment passionnante au cours de laquelle on a eu le plaisir de redécouvrir le fidèle des fidèles du Racing, Arnold SOWINSKI (84 ans dont 50 au club comme joueur et entraîneur), qui a raconté quelques anecdotes vraiment succulentes et un des joueurs emblématiques des années 1970, Eugeniusz FABER dit Geniek, 76 ans, joueur international polonais (36 sélections en équipe nationale de 1959 à 1969) venu du Ruch CHORZOW à l’âge de 32 ans terminer sa carrière en France au RC LENS ; ces deux personnages sympathiques vivent à LIÉVIN.

̎ Au Nord, c’étaient les corons, la terre c’était le charbon, Le ciel c’était l’horizon, les hommes des mineurs de fond. ̎

Depuis quelques années, le public du Stade Bollaert-Delelis entonnent ces paroles de Pierre BACHELET au retour des vestiaires des joueurs après la mi-temps ; c’est le plus bel hommage que peut rendre le monde du football à tous ces hommes qui ont laissé leur jeunesse, leur force, leur santé et leurs illusions au fond de la Mine et qui se retrouvaient régulièrement dans les tribunes de cette fabuleuse enceinte remplie d’histoire pour montrer leur amour du club sang et or. On n’extrait plus de charbon à LENS depuis 1985 et il n’y aura bientôt plus de mineurs. Espérons que les jeunes générations n’oublieront jamais ce qui s’est passé là pendant près d’un siècle et demi à des centaines de mètres de profondeur sous le terrain de leur stade favori dans le noir, le bruit, la poussière, la chaleur et l’odeur de sueur. Le football, quant à lui, continue son chemin ; les valeurs qu’il véhicule ne sont plus les mêmes qu’au temps des Mines, seul l’argent compte… mais ceux qui ont beaucoup n’ont pas forcément envie de l’investir, en tout cas à LENS ou à VALENCIENNES, dans un sport qui a perdu la tête et son âme depuis quelques années en vivant chaque jour au-dessus de ses moyens.

Article Georges Tyrakowski


Date de création : 04/04/2015 @ 15:26
Catégorie : Social - Les loisirs et fêtes
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Réactions à cet article

Réaction n°1 

par lensois-normand le 04/04/2015 @ 19:46
Superbe article;
Le bassin minier et le football ont toujours été étroitement lié. Je conseille pour ceux qui intéressent à l'histoire du foot chez les mineurs et à ses conséquences sur la politique des compagnies puis des HBNPC le livre de Marion Fontaine : ''Le Racing Club de Lens et les Gueules Noires'' paru en 2010 aux Rivages de Xantons.



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